WILCO

Fait maison, free-lance, agences.. Par où commencer quand on est à la tête d’une startup ?

Nathanael Rouas, Co-fondateur de Kikar – solution digitale de mise en relation avec des agences – a partagé des insights clés pour optimiser ses dépenses en communication.

Cette session était animée par Celestine Moreira, Expert Startup Manager WILCO, qui accompagne les entrepreneurs autour de leurs enjeux de marketing et de communication.

Alors entre le fait maison, l’agence et le free-lance, vers qui se tourner ?

Fait Maison, la ressource interne

Le fait maison ne va pas s’externaliser, on est dans l’artisanal, en mettant honneur aux ressources que l’on a en interne. Quand on choisit de se tourner vers le fait maison, un des avantages principaux est le budget : on utilise ses ressources en interne, et on a la liberté de tester différentes options. 

 

Le contrôle total et la connaissance de la marque (vu que c’est votre projet) nous donne une vision 360° et on sait parfaitement ce que l’on veut dire et transmettre comme message. Cependant, cette option requiert d’y accorder du temps, temps parfois manquant quand d’autres enjeux sont à régler comme le déploiement d’une stratégie de croissance et de business. En de tournant vers le fait maison, le manque d’expertise peut aussi porter préjudice.

 

Choisir le fait maison lorsque l’on débute et que l’on a pas beaucoup de budget est l’option idéale, on peut s’amuser et tester pleins de messages différents.

Freelance, le professionnel indépendant

Concernant le freelance, il permet de combler un manque dans l’équipe de manière simple et rapide : 

 

on n’a pas forcément la nécessité d’embaucher quelqu’un lors d’une campagne de marketing. 

 

Se tourner vers un freelance engage également un budget moins conséquent que lorsque l’on se tourne vers une agence, et face à la multitude de freelances existants, il est plutôt facile de trouver celui qui nous correspond selon l’expertise recherchée. 

 

Le bémol, c’est que faire appel à un freelance nécessite un suivi plus régulier et sur le long terme un manque de cohérence (dans les contenus, le branding..) peut se noter. 

 

Choisir le freelance est une option viable pour de petites missions (ex: campagne d’un mois lancement d’un nouveau produit), et permet de faire des tests plus professionnels.

Agence, l’entreprise

Les agences proposent une gamme complète grâce à la pluralité de talents qui les composent et peuvent donc répondre à plusieurs problématiques : vous êtes le client, et vous pouvez donc vous permettre d’être plus exigeant envers ces professionnels. 

 

Le processus est cependant plus long et onéreux : trouver son agence idéale prend parfois du temps, et la briefer également. Les agences ont beaucoup de clients, ce qui explique des procédés plus longs. 

 

Choisir l’agence est le choix idéal quand on veut développer sa croissance et maximiser un canal d’acquisition. 

 

Peu importe le choix vers lequel vous vous tournez, le secret d’une communication efficace est le brief : il doit être clair, avec la définition d’objectifs précis et une compréhension approfondie de la marque.

Kikar, dont Nathanaël est co-fondateur, permet de faire le lien rapidement entre agence, et vous aide pour construire un brief clair et efficace.

Mapping Silver Economy : quelles innovations transforment ce secteur de la santé ?

La Silver Economy, est un domaine dynamique et en plein essor avec un marché estimé à 160Md€ en 2022. En France, ce secteur gagne en importance, non seulement en raison des défis démographiques auxquels nous sommes confrontés, mais aussi en raison de la volonté de permettre aux seniors de vieillir activement et dignement.

La Silver Economy intègre toutes les solutions destinées au bien-être et à l’autonomie des seniors. Les entreprises innovantes y jouent un rôle crucial en proposant des solutions novatrices et agiles pour répondre aux besoins spécifiques de cette population croissante et désireuse de préserver son autonomie (90% des Français désirent vieillir chez eux).
Impliqués dans l’accompagnement des seniors, les aidants, qui représentent +9M de personnes en France sont également impactés au quotidien dans le soutien de leurs proches. Leurs besoins jusqu’alors trop peu adressés sont scrutés par certaines startups qui développent des solutions pour tenter de les soulager et de les aider dans cette mission.
WILCO est fier de vous proposer ce mapping qui met en lumière +50 startups qui se démarquent dans le domaine de la Silver Eco autour de 7 enjeux majeurs.
Mapping Silver Economy
*les startups encadrées en rose ont été accélérées par WILCO
Ces jeunes entreprises émergentes apportent des idées audacieuses et des technologies avant-gardistes pour améliorer la qualité de vie des seniors.
Leurs solutions couvrent un large éventail de besoins, allant des soins de santé et de l’assistance quotidienne, à la mobilité, à la connectivité, à l’inclusion sociale et au soutien des aidants. Ces startups révolutionnaires souhaitent déstigmatiser l’image porté aux seniors et s’inscrivent dans cette dynamique en apportant une contribution précieuse à la société en favorisant l’autonomie, le bien-être et la participation sociale des personnes âgées.

Découvrez les solutions innovantes accélérées par WILCO qui transforment l’avenir de la Silver Eco

Comment labelliser sa startup ?

Améliorer leur impact social et environnemental est l’objectif de plus en plus de startups en France. Pour y répondre, la démarche d’une certification ou d’une labellisation est de mise.. Quoi choisir ?

Eléonore Huon Merceur, Startup Manager WILCO autour du programme sectoriel Tech for Good, a reçu Thomas Groell – CEO & co-fondateur de JIB – et Guillaume Jouffre – CEO & Co-fondateur de GreenGo – pour un retour d’expérience sur la labellisation de leurs startups. Voici les insights recueillis auprès de la Startup Manager !

ESUS : agrément Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale

Agrément qui est inscrit dans les statuts de la structure, à destination des acteurs de l’ ESS (Economie Sociale et Solidaire) : Entreprises “classiques”, mais aussi Associations, Coopératives… L’entreprise doit poursuivre une utilité sociale à titre principal : mesuré par les revenus / CA, ou l’impact sur le compte de résultat. Plafonds de rémunération salariale (montant maximum et écarts maximum). Les titres de capital de l’entreprise ne doivent pas être négociés sur des marchés financiers. Durée : Tous les 5 ans. Coût : Gratuit. Volume : +500 Entreprises, comme JIB, Allo Louis, Vesto.

Entreprise à mission : déclaration statutaire

“Qualité” inscrite dans les statuts de l’entreprise. L’entreprise définit une raison d’être, et des objectifs sociaux et environnementaux associés. Exemple GreenGo : Raison d’être “Construire un tourisme plus durable”. Objectif n°2 “Informer et sensibiliser le grand public sur les enjeux environnementaux, sociaux et économiques du voyage.” Contrôles : Comité de Mission, chargé de suivre la mission et de présenter un rapport de mission annuel. Audit par un organisme tiers indépendant (OTI) tous les 3 ans. Durée : 3 ans. Coûts : Coût de modification des statuts + Coût de l’audit par l’OTI. Volume : +1000 Entreprises françaises, comme GreenGo, StudentPop, ou Goodvest.

Mise en place : les grandes étapes

Pour devenir ESUS, il faut remplir un dossier de demande d’agrément. Les dossiers sont disponibles en ligne sur le site des Dreets (Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités). Dans vos statuts, la mission doit être claire : certaines obligations doivent être mises en place, et il faut avoir en tête que 50% du revenu généré par l’activité sera dédié à l’accomplissement de cette mission : un BP sur 5 ans est à prévoir. D’ailleurs, une étape de la mise en place peut-être de contacter des entreprises qui l’ont déjà fait, pour avoir des retours d’expériences et bénéficier de conseils.

Quels sont les avantages ?

Financement : ouvrir d’autres opportunités pour Entreprise à Mission & ESUS : France Active, La Nef… Exonérations d’impôt pour ESUS : 25% au lieu de 18%. RH & Equipe : Recrutement : attirer des talents alignés avec votre mission. Marque employeur formalisée et donc plus crédible pour les équipes. Clients & Partenaires : Pas d’avantage concurrentiel, pas encore un argument sur appels à projets publics. ESUS “Reconnu par l’Etat”, rassurant pour des partenaires publics notamment.

Lever ou vendre en 2023 ?

Patrick Nguyen, Expert Startup Manager chez WILCO, a organisé une table ronde rassemblant deux collaborateurs de chez Roland Berger, Emmanuel Touboul, Managing Director, et Eric Mahé, conseiller en fusions et acquisitions. Ensemble, ces trois experts ont offert aux entrepreneurs un aperçu des perspectives pour les douze prochains mois dans l’écosystème de financement pour les séries A et B+.

Malheureusement, les levées de fonds en France ont continué à baisser au premier trimestre de 2023, se rapprochant des niveaux d’avant 2019. Cette tendance s’explique par deux années de surchauffe suivies d’une interruption importante au deuxième semestre de 2022, ainsi que par un contexte macro-économique impacté par les effets cumulés du Covid, de la guerre et de la crise énergétique. Le marché du financement late stage se contracte également, avec des investisseurs étrangers qui se retirent de plus en plus des deals late stage en France.

Dans ce contexte, les taux d’intérêt augmentent et les valorisations baissent sur l’ensemble de la chaîne de financement en equity. Les investisseurs se tournent de plus en plus vers des indicateurs tels que la Rule of 40, qui prend en compte à la fois la croissance de la société et sa rentabilité. Les processus au sein des fonds prennent également plus de temps comparé à 2022 ou 2021.

Malgré ces défis, la DeepTech continue de bénéficier d’un soutien actif des investisseurs publics et privés, comme le montrent les exemples d’Ynsect, Exotrail et Ascendance. De nombreuses startups ont réussi à lever des fonds en amorçage en 2021 ou 2022, mais se retrouvent maintenant confrontées à la nécessité de réaliser une série A en 2023, malgré le contexte défavorable.

Les startups à ce stade envisagent souvent de réaliser un dual track ou une cession afin de se préparer au prochain tour de financement. Cependant, le processus avec un acquéreur est beaucoup plus long qu’un processus VC, ce qui implique que les entrepreneurs doivent prévoir plus de marge de manoeuvre financière pour se préparer en conséquence.

IA & Applications comme ChatGPT en entreprises : Enjeux, opportunités et limites

Le dernier Club des Partenaires ETI/Grands Groupes de WILCO était tourné autour de l’IA, une technologie qui, en quelques années seulement, a radicalement changé notre façon de vivre et de travailler.

Olivier Mégean, fondateur de Demain.ai, cabinet de conseil spécialisé dans l’IA appliquée en entreprise, était présent aux côtés de Léa Saffar, Program Manager WILCO, pour aborder ce thème qui connaît une véritable révolution.

Guillemets - Bleu
“L’IA va vraiment bousculer
nos modes de travail”
Olivier Mégean, CEO de Demain.ai
Olivier Mégean - CEO de Demain ai

Pourquoi maintenant ?

Depuis le début de l’année 2023, l’IA a connu un véritable avènement, avec des avancées majeures qui ont révolutionné notre façon de considérer cette technologie.

 

Parmi les différentes applications de l’IA, nous pouvons citer le NLP, ou traitement automatique du langage naturel, qui permet aux ordinateurs de comprendre et de traiter le langage humain. Nous avons également la computer vision, qui permet aux ordinateurs de voir et d’interpréter des images comme le ferait un être humain. Enfin, l’IA générative, qui permet aux ordinateurs de créer des images, des textes et même de la musique, comme ChatGPT ou DallE.

Dans ce paysage, OpenAI est l’une des entreprises les plus

influentes et depuis sa création, elle a développé des outils d’IA de pointe tels que ChatGPT justement, qui est une révolution technologique majeure dans ce domaine, notamment en se positionnant sur une nouvelle forme d’IA.

Les IA génératives se basent sur le Deep learning, capables de reproduire exactement des comportements humains, sans conscience ni émotions. On est ici face à une vraie révolution transformative, et non pas un simple effet de mode. Comparable à l’arrivée du Smartphone, l’arrivée de l’IA va transformer le monde des organisations et les métiers. De plus en plus de logiciels ont déjà incorporé ChatGPT pour optimiser leur performance, comme le CRM de Salesforce.


ChatGPT est un modèle de traitement du langage naturel développé par OpenAI. Ce modèle utilise l’apprentissage automatique pour comprendre et générer du texte de manière autonome. Modèle de langage à grande échelle, il est capable de répondre à des questions, de générer du texte et même de tenir des conversations. Une technologie qui va mener à une production massive de contenus tels que des articles, des emails, des publications et qui va maximiser le potentiel des collaborateurs. Apprendre à dompter ce type d’outil reste tout de même primordial. En effet, le résultat de cette machine dépend intégralement de la finesse et la qualité des instructions qui lui sont transmises.

Crédit Photo : ……

Les limites de ces nouvelles technologies

Actuellement, cette technologie est encore en pleine période de transition, donc instable. Les IA vont encore se développer et devenir plus précises, car des erreurs sont à ce stade notables, mais les machines apprennent perpétuellement.

Le véritable enjeu sera d’encadrer ces données, avec le réglementaire, pour éviter les fake data notamment. Toutes les entreprises réglementées vont utiliser encore d’autres technologies en pensant qu’elles ne sont pas liées à la corruption (santé, finance, assurances, etc), celles dans les secteurs qui utilisent des immenses volumes de data importantes.

Cette technologie de l’IA est reliée à des projets Tech difficiles à mettre en œuvre. Tout ce qui est technologie est en général très complexe à déployer en entreprise. Le problème ? Le conflit entre la gouvernance et les métiers. 

D’autres grands débats vont apparaître , autour de la propriété intellectuelle et du droit à l’image. L’IA va bouleverser notre mode de fonctionnement, et elle le bouleverse déjà.

 

En conclusion, l’Intelligence Artificielle est une technologie en constante évolution qui offre des possibilités passionnantes pour améliorer notre vie quotidienne et transformer de nombreux secteurs d’activité, mais qui nécessite également une réflexion continue sur ses implications éthiques et ses impacts sur notre société.

IA et Application comme ChatGPT
Crédit Photo : @Wexperience

Le rachat de startup, et ses conséquences pour les entrepreneurs

Un grand nombre de startups Tech sont rachetées par de grandes entreprises et ces rachats soulèvent la même question : quelles sont les conséquences pour les startups rachetées ?

Alexander Gushchin, ingénieur de formation, a créé en 2013 MesDépanneurs.fr, initialement son projet de fin d’étude. Une plateforme de commandes des interventions de dépannage d’urgence auprès des artisans de confiance. La startup connaît un développement assez rapide, grâce à deux levées de fonds en 2017, au bout de 3 ans. La Maif avait développé avec eux beaucoup de synergies, en prenant part notamment au capital de la startup.

Un tandem qui leur plaît.

Pourquoi ne pas s’étendre désormais à l’international ?

Alexander prend alors contact avec Engie, et lors de la réunion, il se rend compte que le Grand Groupe a lancé un service concurrent au sien depuis 3 mois, mais que des collaborations potentielles sont possibles. Coup dur pour l’entrepreneur. Sauf que le lendemain, Engie rappelle et veut racheter : une chose qui n’était pas prévue du tout, mais que l’équipe de MesDépanneurs.fr accepte.

“Pour tout entrepreneur, une des grosses craintes est d’avoir un Grand Groupe qui crée le même service concurrent”

Une situation qui s’inverse pour les Grands Groupes, qui ont du mal à créer des innovations de rupture, qui ne sont pas forcément dans leur cœur de business. Les grands groupes sont calibrés pour assurer les dividendes a la fin de l’année, ce qu’ils font d’ailleurs très bien. Quand Engie a lancé sa solution concurrente, le déploiement réussirait assez vite grâce à leur force de frappe : pour gagner en rapidité, ils ont décider de se tourner vers Alexander. Racheter MesDépanneurs.fr était en effet la solution la plus simple et efficace.

Mais alors pourquoi avoir fait le choix de vendre ?

Garantir d’abord leur stabilité, et le passage à grande échelle. Par contre, passer d’une gestion de 500 k € à 5M€, c’est plus du tout les mêmes compétences demandées.

 

Alexander Gushchin en a fait l’expérience, et nous a livré quelques conseils. 

 

Si on est un Grand Groupe, il faut se demander pourquoi on fait le rachat ; 

 

Coup de communication ? Service supplémentaire pour des clients existants ? Croissance externe ? C’est important de définir cet objectif ! 

 

On prend conscience que l’on n’agit pas de la même manière selon nos enjeux. Quand on rachète une startup, il y a deux solutions ; on lui laisse son indépendance, ou alors on l’absorbe complètement. Le pire qui peut se produire, c’est de perdre les avantages de la startup sans obtenir les avantages d’un grand groupe. 

 

Aujourd’hui, MesDépanneurs.fr continue de grossir avec des effectifs qui sont passés de 30 a 100 ! C’est à la mode de travailler avec les startups, une tendance sur laquelle les Grands Groupes surfent : les partenariats se concrétisent donc plus facilement, avec un pipeline bien rempli. Attention : Une fois rachetée, ce n’est plus une startup, mais un Grand Groupe. 

 

Une situation à double tranchant : ça apporte de la stabilité certes, mais le coup de communication “je travaille avec une startup” n’est plus possible. La balance entre avantages et inconvénients est donc à faire avant chaque décision. Décision qu’Alexander ne regrette pas du tout !

Gecina sensibilise ses équipes aux technologies émergentes

A travers un programme d’acculturation, notre accélérateur d’innovation accompagne les Grands Groupes dans leur transformation digitale.

La première foncière tertiaire et résidentielle en Europe, partenaire WILCO, nous a mobilisés pour présenter à ses équipes de nouvelles notions autour du numérique.

Gecina, société qui détient, gère et développe un patrimoine immobilier de plus de 20 milliards d’euros, a engagé 4 ateliers thématiques déployés par WILCO pour répondre à des enjeux d’acculturation, une démarche indispensable pour décrypter et intégrer les nouvelles cultures du numérique en interne.

Un cycle de 4 ateliers thématiques s’est déroulé sur 4 mois pour former une vingtaine de collaborateurs de Gecina :

  • IA & Machine Learning
  • Blockchain
  • Réalité Augmentée/Virtuelle
  • IoT & Objets connectés
 

2 collaborateurs WILCO sont intervenus : Léa Saffar Program Manager Digital et Laurent Ehrhard Program Manager Industry. Lors de cette riche acculturation répartie en 4 mois, Gecina a su prouver son dynamisme et son renouvellement constant.

IA & Machine Learning

Un expert et une startup ont été mobilisés pour éduquer les collaborateurs sur l’IA et répondre aux enjeux de PropTech avec l’IA. 

Olivier Mégean, Président de Demain.ai, solution d’intelligence artificielle au service de la création de contenus, a présenté l’IA de façon globale avec des use cases, tout en désacralisant cette technologie. 

 

Description du fonctionnement, de ses capacités riches (hyperpersonnalisation, reconnaissance..), ou encore les solutions que l’IA apporte à une entreprise, sans oublier les sujets éthiques que cette technologie soulève. Comment l’IA transforme la PropTech ?

 

Les collaborateurs de Gecina l’ont découvert avec la présentation du modèle de deux acteurs de l’IA : OKAPI AI et Price Bubble.

 

L’occasion de découvrir les problèmes clefs de ces solutions, leur segmentation & cible, business model, ou encore les investisseurs qui leur ont fait confiance. Nicolas Bonnefoy, le CEO de Dotz, outil d’aide à la conception des pieds d’immeuble accéléré par WILCO, a présenté sa solution qui correspond au secteur d’activité du Grand Groupe.

 

La conviction, le problème adressé ou encore la valeur de Dotz sont des thèmes que l’entrepreneur a abordés. Enfin, l’impact de l’IA dans l’évolution des métiers administratifs et de vente est fort, avec à l’appui des tendances d’usage représentées par des exemples concrets, et les différentes parties prenantes de cet atelier en ont discuté, avant de conclure cette première intervention sur un moment interactif de brainstorming !

Blockchain

Afin d’en savoir plus sur la blockchain, un expert a été mobilisé ainsi que les fondatrices d’une startup : Denis Alexandre, le fondateur de DAAdvisor, conseil en Risques et Marchés Financiers, était présent pour discuter avec nous des dessous de cette technologie de stockage. 

 

Focus sur la transaction centralisée et décentralisée, une illustration du fonctionnement de la blockchain avec le bitcoin, clivant, et le panel des crypto-monnaies actuelles. Introduction complétée par de nombreux autres éléments : les différents cas d’usages de la blockchain (ex: le transfert d’actifs), mais également les challenges auxquels elle fait face (juridiques, réglementaires, techniques et écologiques). 

 

Pour mieux comprendre l’impact de la blockchain dans la PropTech, deux fiches techniques d’entreprise ont été présentées : ContractChain.io et RealT. Les deux fondatrices d’Artpoint (startup accélérée par WILCO en 2020), Laurie Bonin et Julie Corver, ont présenté leur solution de galerie d’œuvres d’art numérique : comme elles l’expliquent, l’art numérique est en rupture avec les formes d’art plus traditionnelles, et les NFT sont actuellement en plein essor. 

 

Dans le but d’acculturer au mieux les collaborateurs Gecina à cette notion de blockchain, ils ont pu explorer l’impact de cette dernière au sein de leur métiers, que ce soit SI, financiers, juridiques ou même commerciaux. Des use cases ont illustré ces propos : Olvid et Fidly à l’honneur. 

 

Ce riche atelier s’est conclu autour d’une activité interactive : Comment expliquer la blockchain à une personne âgée ou à un adolescent ? Répartis en différents groupes, les échanges ont suscité de vifs débats !

Réalité Augmentée/Virtuelle

Marion Scordia, Event Coordinator d’Antilogy, était parmi nous pour éclaircir le sujet autour de la réalité augmentée et virtuelle. Pionnier en France et leader de l’acculturation XR pour les entreprises depuis 4 ans, Antilogy accompagne les Grands Groupes, les institutions et les organisations en les aidant à tirer le meilleur parti de la XR (réalités virtuelles, augmentée, mixte) et du métavers dans leurs grands enjeux de transformation digitale. 

 

Comprendre d’abord les fondamentaux : la réalité virtuelle permet de créer un univers complètement inventé, tandis que la réalité augmentée change seulement la réalité dans laquelle on se trouve, grâce à des éléments 3D. 

 

Le marché, les enjeux, et des cas d’usages : des années 70 à aujourd’hui, la réalité virtuelle représente une transformation après le MS-DOS, le GUI et l’Iphone. Présentation de différentes familles de casques VR, de contenus, ont permis aux équipes d’enrichir leurs connaissances existantes. 

 

La réalité virtuelle trouve l’intérêt des utilisateurs dans de nombreux domaines : jeu, culture, sensibilisation, industrie, médecine, formation. 3 notions ont suivi : la réalité augmentée sur tablette et smartphone, la réalité mixte et le/la technicien.ne augmenté.e. Discussion autour de l’avenir de cette technologie, ainsi que l’étude du retour d’expérience de SUEZ, qui a utilisé la réalité virtuelle dans le but de former ses équipes à la réduction des risques liés aux accidents. 

 

Aux collaborateurs de Gecina de rentrer en scène ! Expérience immersive, qui a débuté avec un pitch de Kasia Starosciak, Immersive Learning Specialist d’Uptale : chacun a ensuite pu tester un casque VR durant 5 minutes. En conclusion de cet atelier thématique, les tendances d’usages de l’AR/VR dans la PropTech ainsi que dans les métiers des collaborateurs ont été abordés.

IoT & Objets connectés

Grâce à la présence d’un CEO de startup et d’un expert lors de cet atelier, les collaborateurs ont pû en tirer de solides connaissances. Pourquoi parle-t-on beaucoup d’IoT ? Digitalisation des objets du quotidien, baisse des coûts de l’électronique (30% par an), moyens de communication plus adaptés et preuves de valeur ajoutée pour les entreprises. 

 

Des enjeux abordés avec Maxime Schacht, le CEO de VizioSense, une entreprise d’IoT et d’IA : secteurs impactés, chaîne de valeur & technologies, bénéfices de l’IoT pour les entreprises (illustrés avec 3 cas d’étude précis) ont permis aux collaborateurs de Gecina de mieux comprendre l’influence des IoT sur leur secteur. L’entrepreneur a ensuite expliqué les points d’attention de l’IoT (protection de la vie privée, sécurité, changement profond d’aspects sociaux), avant de conclure sur les nouvelles tendances comme l’energy harvesting ou l’edge computing. 

 

Jean-Gabriel Winkler, CEO de Pando2, société éditrice d’un logiciel entièrement dédié à la qualité de l’air intérieur et extérieur, a pitché devant les collaborateurs pour leur montrer l’impact des IoT dans la PropTech. 

 

Une étude approfondie d’Enerbrain (solution d’optimisation d’énergie CVC) a complété ce pitch. Mais alors, comment l’IoT peut répondre aux besoins des clients de Gecina ? Pour répondre à cette question, un mapping tertiaire leur a été présenté, en leur faisant découvrir les différentes applications existantes pour leur entreprise. 

 

Une façon de donner des idées concrètes sur de possibles évolutions. D’ailleurs, des startups accompagnées par notre accélérateur d’innovation et correspondants aux enjeux des clients de Gecina ont été rapidement présentées.

Merci à Gecina pour la confiance que vous accordez à nos services d’accompagnement dans votre transformation.

Grand Groupe, ETI ou territoire intéressé par notre accompagnement via le levier de l’innovation ? N’hésitez pas à nous contacter.

TECH Insight : Les FinTech, vecteurs de nouveaux business pour les entreprises

Mercredi, à 9h30, nous avons assisté à un TECH Insight sur les FinTech, organisé comme un forum de discussion avec Léa Saffar en tant qu’animatrice, accompagnée de trois experts : Danielle Koch, responsable de l’incubation commerciale et directrice de l’innovation par intérim chez RCI Bank & Services, Cédric Teissier, co-fondateur et président de FINEXCAP, et Alexandre Airvault, co-fondateur et PDG de Blobr.

 

Cette table ronde a exploré divers aspects des FinTech, mettant en lumière les visions et les approches des experts envers ces jeunes entreprises dynamiques.

 

Les discussions ont souligné l’évolution rapide des FinTech au cours de la dernière décennie, de petites startups à des acteurs majeurs du marché, générant un marché de 110 milliards d’euros en 2021, avec une projection à plus de 300 milliards d’euros d’ici 2025. Les experts ont également souligné l’importance de la collaboration entre les entreprises traditionnelles et les FinTech pour stimuler l’innovation et l’adoption de nouvelles technologies, tout en mettant en garde contre les défis réglementaires. La conversation s’est terminée sur la perspective des FinTech dans le domaine des cryptomonnaies et des NFT, soulignant leur pertinence croissante malgré des défis à surmonter pour devenir grand public.

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Arnaud Pelloquin - WILCO Libérateurs d'ambitions

Arnaud Pelloquin

Head of Partnerships

Les astuces partagées autour du Content et du Marketing lors du dernier Club CMO

Notre accélérateur d’innovation met en place des événements afin de réunir les collaborateurs des startups que l’on accompagne, qui ont pour point commun le métier qu’ils exercent.

Une opportunité pour eux de partager leur expérience, d’échanger de bons conseils et découvrir des façons de travailler différentes.

Le Club CMO de la semaine dernière a réuni une douzaine de membres qui ont pu assister à une table ronde interactive autour du Content et du Marketing.

Maxime Cohendet, Co-fondateur & COO d’Avizio et Mathilde Ginisty , VP Marketing de Fleet, accompagnée de sa collaboratrice Marion Pauvert, Senior Content Manager, ont animé ce moment de networking.

MAXIME – AVIZIO

Chez Avizio, Maxime fait équipe avec une quarantaine de collaborateurs. Pour lui, les mettre au cœur de l’action est intéressant, et il ne faut pas hésiter à les interviewer ou co-construire des contenus ensemble. La qualité doit être présente, elle permet de sortir du lot !

 

Les bases LinkedIn à acquérir sont les suivantes : l’utilisation de hashtags, notamment sur des termes tendances ou qu’on désire mettre en avant ; le tag des personnes via nos contenus ; uploader ses vidéos sur Youtube.

 

Faire des vidéos oui, mais écrire des articles est efficace aussi ! Lors de périodes creuses, comme par exemple le mois de juillet, recycler des articles plus anciens ou des parties de ces derniers peut tout à fait générer du trafic. Pour un article écrit par un tiers, le prix est en général compris entre 150 et 200 €.

D’ailleurs, n’hésitez pas à vous inspirer de vos concurrents ! Qu’ils soient directs ou non, prendre exemple sur des spécialistes dans leur domaine est source de bonnes pratiques : INBOX propose d’ailleurs du contenu gratuitement, notamment des méthodes de création stratégique.

 

Le COO a partagé avec nous d’autres outils :

Webflow (low/no code) : répond à un besoin de montée en compétences qui permet une belle performance SEO en créant des cas clients sur ce thème
Cluster & Piner Page : traite d’un sujet avec un grand panel d’articles variés
Google Keyword Planner : construction d’une notoriété et d’un trafic
PlayPlay : pour monter de super vidéos rapidement

 

Le content marketing rentre dans une vraie stratégie, que ce soit à long ou à court terme : dans tous les cas, cela participe à générer des ventes. Maxime conseille de suivre une stratégie de décentralisation lors de l’élaboration de contenus. A vous de planifier un comité éditorial toutes les semaines pour en parler !

MATHILDE – FLEET

Mathilde a rejoint Fleet depuis 2 mois, et a déjà commencé à produire un peu de contenu. Elle cherche à toucher une communauté plus large : Office Managers ou IT Manager. De gros enjeux de notoriété, positionnement et inbound : privilégier la quantité à défaut de la qualité est l’erreur à ne pas commettre.

 

Pour le rebranding d’un site web, c’est assez lourd : il est utile d’avoir quelqu’un en interne pour gérer le contenu. Pour ce type de content marketing faire appel à des freelances peut être d’une aide non négligeable.

 

Du côté des vidéos, produire des séries de vidéos est plus engageant et offre une meilleure notoriété, pour les lancements de produit par exemple.

Les vidéos capsules très rapide sont des contenus simples à faire : l’outil QLIP vous permet d’en créer facilement en partant d’une vidéo plus longue et en sélectionnant les moments pertinents. Utilisez un micro cravate, puis diffusez les sur LinkedIn !

 

Créer des ads sur YouTube de 15 ou 30 secondes ne coûte pas trop cher ! Vous pouvez aussi tout à fait produire des vidéos de qualité avec un smartphone. Il vous faut cependant un kit matériel : stabilisateur pour les vidéos avec du mouvement, trépied pour les interviews et le fameux micro-cravate.

 

Pour un set-up rapide d’un message client, on prérédige le scénario pour faire gagner du temps aux speakers en incluant des questions et suggestions de réponses. La gestion du montage par un designer en interne est une possibilité : écrire seulement quand la réponse est bonne lors des interviews fait d’ailleurs gagner du temps lorsqu’on monte !

 

Pour son calendrier éditorial, la VP Marketing utilise NOTION.

Programmation des contenus à venir, flexibilité pour réagir sur l’actualité, avec une roadmap sur 3 mois.

Alors n’hésitez pas à prendre note des astuces partagées par ces deux spécialistes, merci à eux pour leur intervention enrichissante !

Tech Insight : Metaverse 2022, quelles opportunités pour les Retailers ?

Mardi a eu lieu la 7ème édition du TECH Insight animée avec dynamisme par Louis Escudé , Startup Manager WILCO, qui a réuni plus de 80 participants. L’occasion de décrypter le thème “Metaverse 2022 : Quelles opportunités pour les Retailers ?” avec 4 experts : Philippe Kerignard, Benjamin Chiche, Hugues Yo et Tony Infantino. Comment décoder le vrai du faux ? Par où commencer pour se lancer dans ce nouveau monde virtuel ?

Introduction au Metaverse

Tony Infantino, Tech Advisor chez Metagora, travaille au service des marques qui désirent s’implanter dans le Metaverse. Pour lui, donner une définition précise de ce Web 3 est assez vague, mais il le qualifie comme un univers virtuel dans lequel on se représente par un avatar.

Comment y accéder ? De deux façons : avec une connexion en tant que simple visiteur, ou alors avec une connexion qui contient notre portefeuille numérique (wallet complet et metamask), où se trouvent les NFT, objet virtuel qui confère des droits, une valeur. Le premier metaverse voit le jour sous le nom de Second Life dans les années 2000, mais les avancées technologiques étaient plus limitées à cette époque. Actuellement, d’un point de vue Retail et business, on compte 2 principaux metaverses :

  • Decentraland, accessible simplement grâce à un lien mais peu d’utilisateurs
 
  • Sandbox, techniquement plus de retard, mais permet plus de créativité aux utilisateurs et aux marques. La Fashion Week se déroule d’ailleurs en fin de mois là-bas, et la blockchain y est intégrée.

Stratégie pour les marques

Hugues Yo, Directeur Retail Marketing chez Canada Goose, rebondit en expliquant que le metaverse est devenu un point stratégique intéressant à développer, il y a une réelle opportunité pour les marques d’utiliser à leur avantage cette transformation numérique en créant de l’interaction avec ces challenges technologiques. Le bémol pour lui pour l’instant est l’absence de terreau commun entre les différents univers metaverses.

La transition digitale vers ce monde va être longue et complexe, surtout pour les Grands Groupes, souligne Benjamin Chiche, CEO Barney, solution qui connecte les marques de mode au metaverse. C’est pour lui une bonne occasion de réinventer le produit, une marque peut se positionner en mettant le jeu au centre, ce qui va permettre aux clients de voir l’achat comme un souvenir de bons moments.

RTFKT, startup créatrice de NFT, s’est d’ailleurs faite rachetée par Nike, pour lancer une collection de sneakers : une tendance renversée, en devenant la 1ère marque apparue dans un monde virtuel avant d’être dans le monde physique. En termes de volume en 2021, c’est plus de 44 Milliards de dollars en NFT ! D’ici 2026, ¾ des utilisateurs de la génération Z auront acheté dans un monde virtuel. Un point important pour les marques, qui doivent rester au top de la technologie, en restant fidèles à l’expérience dans le monde physique, notamment grâce au twin (objet dans le monde virtuel qui représente un objet existant dans le monde physique).

Les supports techniques et l’accessibilité pour les fournisseurs de services

Philippe Kerignard, Head of Innovation chez Bouygues Telecom, se questionne sur les bonnes façons d’appréhender le Metaverse en tant que collaborateur d’un Grand Groupe. Quand un acteur décide d’élaborer sa stratégie, les mêmes questions se présentent : Pour y faire quoi ? Sur lequel ? Représentant une marque française qui propose des services et non des produits, la bonne direction est pour lui d’établir une similitude entre ce qui est proposé en physique et dans le virtuel. Le monde des télécommunications se fait digitaliser de plus en plus, surtout avec l’arrivée de la 5G qui permettra de gérer des flux plus importants.

Pour aller sur le hardware, des microprocesseurs vont être nécessaires, la capacité à en produire doit être efficace. Le Metaverse ouvre la porte à des collaborations entre utilisateurs, avec un accès transparent qui maintient l’anonymat, souligne Tony Infantino. La capacité justement de créer le micro hardware inquiète Benjamin Chiche, notamment le fait d’inclure dans les casques VR des cartes graphiques sans que cela n’entrave le poids de l’objet. Philippe Kerignard exprime sa confiance envers l’évolution des équipements d’ici 5 ans, lors de son expérience personnelle durant le salon CES, il a eu la chance de tester de nombreux outils technologiques plus efficaces les uns que les autres.

Une ouverture sur un nouveau monde

Et l’appétence pour le monde virtuel, est-elle la même selon les genres ? Avec l’anonymat en ligne qui se développe, c’est une estimation compliquée à élaborer. De plus, les avatars qui voient le jour sont pour la plupart androgynes, et c’est justement toute la beauté du Metaverse de casser les genres. Légalement, ça s’avère plus compliqué. Il n’y a pas de cadre juridique établi au sein de cette dimension virtuelle. Mais alors, de quelle façon peut-on ne pas priver de liberté sans altérer celle d’autrui ? Il faut créer une jurisprudence, qui s’établira d’ici 2 à 3 ans selon Hugues Yo. Léguer des droits d’usage et d’exploitation de la propriété intellectuelle sont d’ailleurs des points sur lesquels il est possible d’agir à l’heure actuelle.

Décrit comme le successeur d’internet tel que nous le connaissons, le Metaverse suscite de nombreuses interrogations. Tout comme aucun changement formel n’a marqué la transition du Web 1 au Web 2, le développement du Metaverse se produira naturellement à mesure que les gens passeront plus de temps en ligne et associeront davantage leur identité à la vie numérique. Le mot-clé pour le définir ? Immersion.